Back in Bakou

Publié le par Seheno

Non, ce blog n'est pas mort. Disons que ces dernières semaines, j'ai été très préoccupée par mon avenir professionnel et donc très peu mentalement disponible pour écrire sur ce blog.

Les choses ayant évolué dans le bon sens, je peux enfin penser à autre chose :)

Et en ce moment, si je n'avais pas mis de titre à ce billet, qui pourrait croire  que j'écris sur ce blog depuis Bakou (pour la 2è fois) ? Alors pour ceux qui ne connaissent pas cette ville , c'est la capitale de l'Azerbaidjan.

Comme quoi la vie réserve des surprises !!! Qui aurait pu penser que je mettrais un jour les pieds dans ce pays du caucase, entouré par la Russie, l'Iran, la Turquie, la Géorgie et l'Arménie ? Des mauvaises langues pourraient dire que ça ne me change pas trop de Tahiti, eh oui car de mon hôtel j'ai une superbe vue sur la mer caspienne. Après tout mer caspienne ou océan pacifique, ce n'est que de l'eau ! Mais bon, nul doute que la caspienne est beaucoup plus polluée par le pétrole, l'une des principales richesses de ce pays où tout équiment/bâtiment collectif est synonyme d'abandon en terme d'entretien et où tout ce qui est individuel affiche ostensiblement la richesse.

Dans la rue, ça donne de vieux autobus poussiéreux et poussifs et des voitures noires (couleur de la mafia !) qui n'ont rien à envier aux enropéèns de l'ouest: 4x4 cayenne, bmw, mercedes avec vitres fumées etc etc etc

Et tout ceux qui n'ont pas la chance d'avoir une voiture allemande ont tout simplement une Lada. Et il y en a beaucoup ! C'est d'ailleurs hallucinant (et triste !) de voir le fossé entre les pauvres et les riches, il n'y a clairement pas de classe moyenne.

Je n'ai malheureusement pas eu le temps de faire de tourisme mais ce n'est sûrement pas l'une des raisons qui peut pousser un voyageur à atterrir ici. La preuve: la grosse majorité des clients de mon hôtel est constituée de cadres de grands groupes pétroliers. Pas de touristes japonais ni de famille en vacances ici.

D'autre part, c'est difficile de se faire comprendre ici quand on ne parle ni azerii, ni russe.

C'est pour ça que j'ai hâte d'écrire un article intitulé "back in France" !

 

Publié dans Voyages

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