Quel bonheur de retrouver la France, un pays:
- où je comprends la langue qu'on me parle contrairement au russe ou azerii et où je n'ai pas besoin de parler anglais pour comuniquer
- où je peux prendre des photos à tous les coins de rue sans me faire arrêter par un policier azerii qui m'effacera toutes mes photos souvenirs représentant des monuments officiels
- où je peux acheter des vêtements sans craindre que ce soit des contrefaçons d'origine turque
- où je peux me ballader partout même dans des bars sans passer pour une femme de mauvaise vie
- où je peux traverser les rues sans craindre de me faire écraser et tuer par une des innombrables grosse mercedes noire à vitres fumées de la mafia qui accélère à la vue d'un piéton sur un passage piéton ! Après tout, ils ont rien à craindre dans un pays où la corruption est monnaie courante
- où je n'ai aucune chance qu'un collègue bienveillant me propose de manger de l'esturgeon fraichement pêché de la mer caspienne où baignent à foison des pétroliers
- où on voit bien que c'est noël, suffit d'ouvrir les yeux et de voir tous les pubs omniprésentes
- où t'as pas besoin de soudoyer les gens pour obtenir un service quand c'est leur métier de le faire
Par contre, ici rien n'a changé:
- la grève reste une occupation importante surtout sans les transports aériens
- les magasins sont toujours aussi bondés et les chauffeurs aussi stressés et grossiers
et qu'est-ce que ça caille !
Mais je suis contente d'être "back in paris" !
Bonnes fêtes :)
- où je comprends la langue qu'on me parle contrairement au russe ou azerii et où je n'ai pas besoin de parler anglais pour comuniquer
- où je peux prendre des photos à tous les coins de rue sans me faire arrêter par un policier azerii qui m'effacera toutes mes photos souvenirs représentant des monuments officiels
- où je peux acheter des vêtements sans craindre que ce soit des contrefaçons d'origine turque
- où je peux me ballader partout même dans des bars sans passer pour une femme de mauvaise vie
- où je peux traverser les rues sans craindre de me faire écraser et tuer par une des innombrables grosse mercedes noire à vitres fumées de la mafia qui accélère à la vue d'un piéton sur un passage piéton ! Après tout, ils ont rien à craindre dans un pays où la corruption est monnaie courante
- où je n'ai aucune chance qu'un collègue bienveillant me propose de manger de l'esturgeon fraichement pêché de la mer caspienne où baignent à foison des pétroliers
- où on voit bien que c'est noël, suffit d'ouvrir les yeux et de voir tous les pubs omniprésentes
- où t'as pas besoin de soudoyer les gens pour obtenir un service quand c'est leur métier de le faire
Par contre, ici rien n'a changé:
- la grève reste une occupation importante surtout sans les transports aériens
- les magasins sont toujours aussi bondés et les chauffeurs aussi stressés et grossiers
et qu'est-ce que ça caille !
Mais je suis contente d'être "back in paris" !
Bonnes fêtes :)
par Seheno
publié dans :
Humeur