Bienvenue dans mon monde de voyages , de sorties parisiennes entre cinémas, restaurant et pièces de théâtre !
 
Mercredi 28 février 2007


Après "Blood Diamond" que j'ai beaucoup apprécié, c'est "La vie des autres" que j'ai eu envie de voir. Sur Allociné, les spectateurs l'avaient plesbicité avec 4 étoiles, soit plus que le film du malheureux Di Caprio sans oscar qui s'en tire avec 3 étoiles.

Cela dit, je partage largement les votes du public concerant "La vie des autres".

Au début, le décor du film assez gris, terne  et monotone, le visage inexpressif de Wiesler l'acteur principal et la version originale du son en allemand ne sont pas pour me rassurer sur la capacité du film à m'intéressser. De plus, au fur et à mesure que les minutes passent, mon aversion pour ce Wiesler, antipathique au possible, augmente.

Mais petit à petit mon intéret pour l'histoire grandit: dans les années 80, en Allemagne de l'est, un couple d'intellectuels, un  écrivain (Georges Dreyman)  et une comédienne de théâtre (Christa-Maria Sieland), attirent l'attention de la Stasi, la police secrète chargée d'enquêter sur les ennemis de la RDA. En effet, même si rien ne les trahit, ils sont suspectés de ne pas adhérer aux idées du parti.
Très vite ils sont mis sur écoute dans leur propre appartement sous la responsabilité de l'impitoyable Wiesler, membre fidèle et dévot de la Stasi, aguerri aux techniques d'espionnage et d'interrogatoire.
Au fil des jours, il entre dans leur intimité, observe leurs déplacements, découvre leurs activités. Il comprend très vite que son rôle dans cette enquête sera crucial pour son avenir et celui du couple.

Je n'en dis pas plus, je crois que j'en ai assez dit. Ce film vaut vraiment la peine d'être vu, déjà parce qu'il est historique et nous replonge (pour ceux qui étaient nés !)  dans les années RDA/RFA, avant la chute du mur de Berlin. Et c'est rare des voir des acteurs allemands qui n'endossent pas l'habituel rôle de méchants nazis.


Ce film  n'a pas du tout volé son oscar du meilleur film étranger.

Une dernière phrase pour finir, s'il fallait un mot pour résumer le film, ce serait émotion.
par Seheno publié dans : Cinema
Mardi 27 février 2007
J'aime:

- avoir réussi la veille une tarte aux courgettes et tomates avec emmental, le tout en 10 minutes de préparation et 20 minutes de cuissson
- avoir réussi à modifier le format de mon blog par l'utilisation du CSS
- m'être levée un peu avant 10 h ce matin

J'aime pas:

- avoir pour la première fois de ma vie goûté le vin jaune du Jura (plus cher que le
champagne !)  et ne pas avoir aimé. Je crois que moi et les vins du Jura c'est pas ça !
- la pluie d'aujourd'hui
Mardi 27 février 2007

Excellent film qui raconte la vie d'un pêcheur (solomon Vandy) de  sierra leonne autant victime de la cupidité des diamantaires sans scrupules et prêts à tout pour voler les pierres de son pays que des rebelles sanguinaires de la FRU (mouvement extrêmiste semant la terreur) .


Après avoir été enrôlé de force dans les mines de Kono et trouvé un diamant rose extrêmement rare, Solomon Vandy a eu la malchance de se retrouver en prison avec les militaires de la FRU et Archer, un mercenaire très intéressé par sa rare découverte. Ce dernier, impitoyable en affaires, arrive à le persuader de partir ensemble à la recherche de ce fameux diamant caché par Salomon dans les mines. Commence alors un voyage difficile et très dangereux dans un pays où règne la violence et ses enfants soldats, la misère, la terreur et l'insécurité permanente pour récupérer ce bijou, symbole de pureté, d'amour et de richesse mais à obtenir au prix de trop de sang.

Loin d'être un film "hollywoodien" avec histoire d'amour classique et fin qui finit bien, ce film peut se voir comme un documentaire sur les conséquences désastreuses de l'avidité de l'homme à s'enrichir.

Bref j'ai beaucoup aimé car le film se voulait réaliste et crédible.  Les paysages de l'Afrique notamment de la Sierra Leone et et de l'Afrique du sud y sont magnifiques. Quel gâchis quand on sait que la violence et la misère y règnent :(

Après un tel film, nul n'a envie de s'acheter un diamant de guerre !!!  D'autant plus que ce diamant de guerre sert à financer la guerre dans le pays.

par Seheno publié dans : Cinema
Jeudi 15 février 2007
Saint Valentin, le jour du mois de février qui ne passe pas inaperçu. A l'avance, et pendant plusieurs jours les médias nous auront matraqué de publicités sur cet évènement. A moins d'avoir passé ses derniers jours au fin fond de la jungle, impossible d'avoir oublié que hier c'était la fête des amoureux.

Face à cette information, les 2 réactions les plus répandues sont:
l'ignorance: la saint valentin, on s'en fout, de toute façon c'est une fête commerciale.
l'adhésion: c'est une occasion de montrer à l'être aimé qu'on tient à lui

Chaque couple a ses règles, certains le fêtent, d'autres pas. Mais d'une manière générale, le plus romantique des 2 s'attend toujours à une surprise, une attention même si c'est un fête commerciale. C'est vrai qu'il n'y a pas de jour pour se déclarer, qu'on peut considérer que tous les jours de l'année sont des opportunités de prouver son amour. Mais après tout, pourquoi ne pas fêter la saint valentin ? C'est toujours ça en plus.

Les plus malheureux dont l'histoire bien évidemment c'est ceux dont le jour des amoureux renvoie à leur solitude, surtout si elle est subie et non choisie.


Moi ce que je constate c'est que l'effet pub a bien du pouvoir puisque ce jour là, certains restos se permettent d'imposer un menu unique saint valentin et les salles sont pleines ! A l'indian palace d'antony c'était 69 euros le menu pour 2 ! Je trouve que c'est un peu abusé. Et tout autour, les restos faisaient salle comble. Finalement, on s'est installé dans une crêperie et ce n'était pas plus mal.
par Seheno publié dans : Humeur
Jeudi 15 février 2007
Dernier film en date: Hannibal interdit au moins de 12 ans.

J'ai toujours été fascinée par les serial killers, non pas que je les admire loin de là, mais j'ai toujours voulu savoir ce qui pouvait conduire un être humain à de telles atrocités. Ce film se propose de raconter l'enfance d'Hannibal et d'expliquer les origines du mal qui l'habite.

Sans grande surprise, le film est violent, à l'image des précédents films.  Le petit Hannibal est un enfant victime de la 2è guerre mondiale, de la violence  des adultes face à lui et sa petite soeur et c'est tout naturellement que la violence et le désir de vengeance naissent et s'épanouissent en lui.

Le personnage es très bien interprété par le jeune français Gaspard Uliel qui joue très bien l'ambiguité de cet être qui après tout était humain à sa naissance. Son physique sied à merveille au psychopathe cruel et mystérieux qu'il interprète.

L'actrice chinoise Gong Li aussi y joue, avec beaucoup de talent, le rôle d'une protectrice prête à tout pour que le bien l'emporte chez Hannibal.

Voir le film qui dure moins de 2h m'a permis d'éviter de lire le bouquin. J'ai bien aimé le film même si l'aspect psychologique n'est pas le thème majeur du film qui est avant tout très violent.
par Seheno publié dans : Cinema
 

Calendrier

Février 2007
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28        
<< < > >>

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
 
Blog : Consoles sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus