
A la recherche du bonheur: un beau titre pour un film américain. Moi je l'aurais plutôt titré: "A la recherche du fric" (forcément ça fait moins rêver comme titre !), mais il aurait été plus parlant puisque le problème principal de Chris Gardner c'est d'essayer faire vivre sa petite famille. Tâche très difficile puisque sa femme gagne peu d'argent et qu'il en rapporte beaucoup moins. Comment peut-il s'en sortir alors que ses loyers impayés s'accummulent et que les impôts lui réclament leur dû ?
Très vite, il se retrouve à la rue, sans sa femme qui le plaque et Christopher, son un fils de 5 ans.
C'est le début de la galère pour s'en sortir: les privations, les nuits sans toit et la solitude. Mais n'oublions pas que c'est un film américain. Et quel est la particularité d'un film américain ? De véhiculer le rêve américain pardi ! Donc de décrire la vie d'un homme qui parti de rien se bat pour atteindre ce rêve. Et toujours comme dans tout film américain, il y a toujours les scènes incroyables où notre père de famille passe un entretien d'embauche habillé en peintre en bâtiment, où au moment où il doit rencontrer une personne lui permettant de progresser professionnellement, un évènement l'en empêche...etc etc Bref le film américain typique avec ses clichés, sa bonne morale habituelle: "faut se donner à fond pour réussir".
En résumé, il n'y a pas trop de surprises. Cependant le jeu de Will Smith est intéressant , son rôle diffère de ces précédents rôles puisqu'il joue un père, un père qui a peur de son avenir et celui de son fils mais un homme qui se bat aussi et qui est prêt à tout pour réussir. Il est très loin de ses rôles de gros bras sauveur, de "men in black", de coach en amour et a choisi d'interpréter avec plus d'émotions qu'auparavant un personnage plus profond. Son fils y joue avec beaucoup de crédibilité son fils. Cela dit, c'est plus facile quand on est le vrai fils de son père d'acteur !
Je ne saurais pas trop quelle note donner à ce film, j'hésite entre le 7 et le 8/10 avec un penchant pour le 7/10. J'ai passé un moment divertissant. Ni génial, ni gâché. Un peu plus que le "sans plus".
par Seheno
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Ca faisait un certain temps que j'entendais parler de la "môme" tellement ce film a été médiatisé. J'avais lu les interviews de Marion Cottillard et les commentaires sur les blogs des uns et des autres. D'une manière générale, la remarque qui revient souvent est: "Marion Cottillard y interprète avec beaucoup de talent la chanteuse."
Peut-être qu'à force d'avoir entendu que le film était génial ou du moins valait le déplacement, je m'attendais à une prestation exceptionnelle, un film impressionnant. Mais finalement non.
Je n'ai pas vraiment aimé la projection.
Je pense que pour l'apprécier pleinement , il faut aimer Piaf et ses chansons. Parce que si on aime pas Piaf, on se lasse vite de la musique du film puisque toutes les scènes sont accompagnées de ses chansons. J'aime beaucoup "La Foule" et quelques grands standards comme "La vie en rose" mais d'une manière générale, je ne suis pas fan.
J'ai aussi beaucoup attendu du jeu d'actrice de Marion Cottillard, c'est vrai elle joue bien , c'est certain qu'elle a dû beaucoup travailler son personnage mais je n'irais pas à conclure qu'elle a un talent exceptionnel. Il faut aussi tempérer ! Le maquillage a beaucoup contribué à la crédibilité du rôle.
J'ai aimé le travail de la voix de Cottillard car elle a transformé, vieilli, aggravé, "alcoolisé" sa voix pour la rapprocher davantage du personnage. Je reconnais là qu'elle a bien "performé".
En résumé, le côté positif c'est d'avoir appris quelques chansons du répertoire de Piaf, sa biographie. Ce fut donc une intéressante séance culturelle.
Le côté négatif c'est que je m'attendais à mieux tellement on m'avait bassiné que ce serait génial.
Cela dit, si vous aimez Piaf, courrez-y et appréciez le talent d'Edith Piaf. D'autre part, le casting du fim est de qualité: Gérard Depardieu, Jean-Paul Rouve, Clotilde Coureau, Emmanuelle Seigner sans compter les actrices qui jouaient le rôle de Piaf, petite fille, elles sont vraiment douées.
par Seheno
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Après "Blood Diamond" que j'ai beaucoup apprécié, c'est "La vie des autres" que j'ai eu envie de voir. Sur Allociné, les spectateurs l'avaient plesbicité avec 4 étoiles, soit plus que le film du malheureux Di Caprio sans oscar qui s'en tire avec 3 étoiles.
Cela dit, je partage largement les votes du public concerant "La vie des autres".
Au début, le décor du film assez gris, terne et monotone, le visage inexpressif de Wiesler l'acteur principal et la version originale du son en allemand ne sont pas pour me rassurer sur la capacité du film à m'intéressser. De plus, au fur et à mesure que les minutes passent, mon aversion pour ce Wiesler, antipathique au possible, augmente.
Mais petit à petit mon intéret pour l'histoire grandit: dans les années 80, en Allemagne de l'est, un couple d'intellectuels, un écrivain (Georges Dreyman) et une comédienne de théâtre (Christa-Maria Sieland), attirent l'attention de la Stasi, la police secrète chargée d'enquêter sur les ennemis de la RDA. En effet, même si rien ne les trahit, ils sont suspectés de ne pas adhérer aux idées du parti.
Très vite ils sont mis sur écoute dans leur propre appartement sous la responsabilité de l'impitoyable Wiesler, membre fidèle et dévot de la Stasi, aguerri aux techniques d'espionnage et d'interrogatoire.
Au fil des jours, il entre dans leur intimité, observe leurs déplacements, découvre leurs activités. Il comprend très vite que son rôle dans cette enquête sera crucial pour son avenir et celui du couple.
Je n'en dis pas plus, je crois que j'en ai assez dit. Ce film vaut vraiment la peine d'être vu, déjà parce qu'il est historique et nous replonge (pour ceux qui étaient nés !) dans les années RDA/RFA, avant la chute du mur de Berlin. Et c'est rare des voir des acteurs allemands qui n'endossent pas l'habituel rôle de méchants nazis.
Ce film n'a pas du tout volé son oscar du meilleur film étranger.
Une dernière phrase pour finir, s'il fallait un mot pour résumer le film, ce serait émotion.
par Seheno
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Excellent film qui raconte la vie d'un pêcheur (solomon Vandy) de sierra leonne autant victime de la cupidité des diamantaires sans scrupules et prêts à tout pour voler les pierres de son pays que des rebelles sanguinaires de la FRU (mouvement extrêmiste semant la terreur) . Après avoir été enrôlé de force dans les mines de Kono et trouvé un diamant rose extrêmement rare, Solomon Vandy a eu la malchance de se retrouver en prison avec les militaires de la FRU et Archer, un mercenaire très intéressé par sa rare découverte. Ce dernier, impitoyable en affaires, arrive à le persuader de partir ensemble à la recherche de ce fameux diamant caché par Salomon dans les mines. Commence alors un voyage difficile et très dangereux dans un pays où règne la violence et ses enfants soldats, la misère, la terreur et l'insécurité permanente pour récupérer ce bijou, symbole de pureté, d'amour et de richesse mais à obtenir au prix de trop de sang.
Loin d'être un film "hollywoodien" avec histoire d'amour classique et fin qui finit bien, ce film peut se voir comme un documentaire sur les conséquences désastreuses de l'avidité de l'homme à s'enrichir.
Bref j'ai beaucoup aimé car le film se voulait réaliste et crédible. Les paysages de l'Afrique notamment de la Sierra Leone et et de l'Afrique du sud y sont magnifiques. Quel gâchis quand on sait que la violence et la misère y règnent :(
Après un tel film, nul n'a envie de s'acheter un diamant de guerre !!! D'autant plus que ce diamant de guerre sert à financer la guerre dans le pays.
par Seheno
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Dernier film en date: Hannibal interdit au moins de 12 ans.J'ai toujours été fascinée par les serial killers, non pas que je les admire loin de là, mais j'ai toujours voulu savoir ce qui pouvait conduire un être humain à de telles atrocités. Ce film se propose de raconter l'enfance d'Hannibal et d'expliquer les origines du mal qui l'habite.
Sans grande surprise, le film est violent, à l'image des précédents films. Le petit Hannibal est un enfant victime de la 2è guerre mondiale, de la violence des adultes face à lui et sa petite soeur et c'est tout naturellement que la violence et le désir de vengeance naissent et s'épanouissent en lui.
Le personnage es très bien interprété par le jeune français Gaspard Uliel qui joue très bien l'ambiguité de cet être qui après tout était humain à sa naissance. Son physique sied à merveille au psychopathe cruel et mystérieux qu'il interprète.
L'actrice chinoise Gong Li aussi y joue, avec beaucoup de talent, le rôle d'une protectrice prête à tout pour que le bien l'emporte chez Hannibal.
Voir le film qui dure moins de 2h m'a permis d'éviter de lire le bouquin. J'ai bien aimé le film même si l'aspect psychologique n'est pas le thème majeur du film qui est avant tout très violent.
par Seheno
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